Les cuivrés 

De la famille des Lycaenidae

 

Cuivré commun : 
De son vrai nom : lycaena phiaeas, appelé aussi l'argus bronzé
envergure : de 22 à 27 mm.
C'est un papillon très commun, vivant partout en France dans les milieux ouverts très divers (prairies, friches, landes, dunes, littorales.)
L'adulte , territorial, vole près du sol et il se pose souvent. Comme il y a trois à quatre générations par an, on peut l'observer presque tout l'année.
Les chenilles sont vertes avec des lignes rougeâtres longitudinales sur le dos, de 15 mm à maturité.
Elles consomment des Polygonacées communes, comme les oseilles, les renouées et les patiences.

 

Cuivré fulgineux

De son vrai nom : heodes tityrus.
D'une envergure de 14 à 16 mm, il vole pendants les périodes de avril-mai et août-septembre en deux générations.
Le dessous des ailes est gris jaunâtre, orné de petites taches noires cerclées de blanc, pour les deux sexes. Les ailes sont bordées d'une bande submarginale orangée. Le dessus des ailes est brun foncé chez le mâle. et orange ponctuées de noir pour la femelle sur les ailes antérieures, avec les postérieures brunes ornées de lunules submarginales orangées.

 

Collier de corail

De son vrai nom : aricia agestis
Envergure de 25 mm. Les ailes brun sombre face supérieure avec, à la marge, une série de taches en lunules orange. Face intérieure, elles sont beige crème, ornées de points noirs cerclés de blanc et de grandes taches oranges à la marge.
l'adulte est peu farouche, il se pose fréquemment sur les plantes basses, d'avril à octobre. 2 à 3 générations par an. La chenille de la troisième génération passe l'hiver. On trouve le collier de corail aux lisières des bois, dans les prairies sèches et bien ensoleillées, dans les landes, les dunes littorales, jusqu'à 1 800 mètres d'altitude.
la chenille est vert jaune, avec des lignes rouges sur le dos et les flancs, mesurant au maximum 12 mm de long. Elle se nourrit sur diverses géraniacées communes. Au début, elle est mineuse de feuilles, puis elle les dévore extérieurement. Elle a des relations de mutualisme avec des fourmis, qui la protègent et vont ensuite enterrer la chrysalide dans le sol.