Chaetopteryx villosa 

De la famille des Limnephilidae 

Grande mouche de mai 

De la famille des ephemeridae 

De son vrai nom : ephemera donica müller 

Mesure jusqu'à 40mm 

Se développe dans les eaux courantes non polluées. Vole de mai à septembre. 

La larve vit dans le lit des cours d'eau au fond duquel elle creuse des galeries, se nourrissant de débris végétaux. La durée de vie de l'imago n'excède guères quelques jours. Il ne se nourrit pas. Après l'accouplement qui s'effectue en vol, la femelle tombe avec ses oeufs dans l'eau et périt.  

Ver luisant 

De la famille des lampyridae 

De son vrai nom : Lamprohiza splendidula 

vit à l'orée des bois et des fourrés modérément humides. Adulte en juin-juillet. 

Les mâles émettent leur lumière verdâtre en vol. Les femelles produisent leur signal lumineux au sol, abdomen retroussé.  

Cloporte 

De la famille des arthropodes 

De son vrai nom : Porcellio 

Le cloporte vit entre 2 et 3 ans en effectuant des mues mensuelles. Il atteint sa maturité sexuelle à l'âge de 3 mois à 1 an selon les espèces. 

Certaines espèces de cloportes peuvent se rouler en boule quand ils se sentent menacés, ne laissant que leur dos blindé exposé. Ils se distinguent des gloméris (mille-pattes) par le nombre plus important de plaques tergales, lorsqu'ils sont en boule. 

Un cloporte femelle maintiendra les œufs fertilisés en dessous de son corps dans une poche incubatrice appelée marsupium. Après un mois d'incubation, la mère semble alors «donner naissance » à sa progéniture. Ils vivent en groupe comme une famille. 

Blatte lapone 

De la famille des blattidae 

De son vrai nom : ectobius lapponicus 

Vit sur les orées forestières et dans les broussailes. Adulte de mai à septembre. Espèces très agile et farouche.  

Se nourrit de fragments végétaux 

Divers 

De la famille des Hémiptère  

De son vrai nom : Aquarius paludum 

L'araignée d'eau, dont l'espèce n'est pas complètement déterminée, est commune presque partout sur les eaux stagnantes ou les courants lents. Adulte toute l'année. 

Elle patine très habilement sur l'eau, les deux dernières paires de pattes amplement écartées en croix et étirées horizontalement de telle sorte que les tarsonmères, allongés et pourvus d'un revêtement hydrofuge  et feutré reposent entièrement à la surface de l'eau. 

Elle se nourrit essentiellement de menus insectes tombés à l'eau qu'elle détecte grâce aux rides ondulatoires provoquées par les mouvements de détresse de ces derniers. 

Les proies sont capturées au moyen des pattes antérieures, piquées et "siphonnées".